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Travis Hoppe (il)

Chef de l'intelligence artificielle, GroundVue

Biographie traduite par IA.

Travis Hoppe est directeur de l'intelligence artificielle (CAIO) chez GroundVue, une startup qui utilise l'IA et les sciences sociales pour analyser les réunions des administrations locales. Il a été directeur de l'IA pour les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et a effectué un mandat au Bureau de la politique scientifique et technologique (OSTP) de la Maison-Blanche en tant que directeur adjoint de la R&D en IA. Titulaire d'un doctorat en physique de l'Université Drexel, il a effectué ses recherches postdoctorales aux National Institutes of Health (NIH). Il est l'auteur d'un éventail éclectique de publications dans des domaines incluant la biophysique, la physique chimique, la théorie des nombres, l'IA, les politiques de R&D et la bibliométrie.

Il a contribué à façonner la politique nationale en matière d'IA lors de son détachement à l'OSTP de la Maison-Blanche, où il a soutenu l'adoption de la National AI Research Resource (NAIRR). Au CDC, il a déployé le premier modèle d'IA générative pour l'ensemble du personnel, a publié deux documents d'orientation sur les modèles de maturité pour l'IA générative et agentielle destinés aux agences locales de santé publique, et a dirigé la publication d'un modèle d'IA du National Center for Health Statistics. Il a également développé des normes pour une IA de confiance alignées sur le NIST et a mis sur pied de nouvelles communautés de pratique pour accélérer l'innovation au sein de l'agence. Ses travaux largement cités portent notamment sur les disparités dans le financement des NIH et sur les données de citation ouvertes, et il s'impose comme un moteur de la science open-source, incluant des modèles d'IA comme The Pile.

Sessions

FWD50

L'IA n'est pas la stratégie : l'avenir réside dans une meilleure information publique

Les administrations municipales subissent de fortes pressions pour adopter l’IA, mais celle-ci ne pourra pas créer de valeur publique si elle repose sur des informations fragmentées, désuètes ou difficiles d’accès. Les villes possèdent déjà la matière première nécessaire pour améliorer la prestation de services : budgets, règlements, demandes de services, dossiers d’approvisionnement, permis, données géospatiales, mesures de performance et procès-verbaux de réunions publiques. Le problème réside dans le fait que ces informations sont souvent dispersées dans une multitude de portails, de fichiers PDF, de tableaux de bord, de systèmes patrimoniaux et au sein même de la mémoire institutionnelle. En savoir plus.