Le contrat le plus important d'une startup n'est souvent pas le plus gros — c'est le premier. Pourtant, beaucoup de startups canadiennes décrochent cette première référence à l'étranger avant de l'obtenir chez elles. Pendant ce temps, les gouvernements comptent parmi les plus grands acheteurs de l'économie : le secteur public québécois à lui seul octroie quelque 32 G$ en contrats par année, dont près de 6 G$ en TI. L'achat public est peut-être le levier le plus puissant — et le plus sous-utilisé — dont nous disposons pour bâtir notre indépendance économique et accroître la productivité. S'appuyant sur des données et des exemples internationaux tirés des travaux de Québec Tech, Étienne Bernard plaide pour que les institutions publiques deviennent les premières clientes des startups, puis anime un panel franc avec des entrepreneurs et des décideurs des paliers fédéral et provincial : ce qui fonctionne, ce qui bloque, et les mesures à fort impact réalisables d'ici douze mois pour faire de l'achat public un tremplin pour nos startups.